•  Emplettes

     

     

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    Démeter

     acrylique 50 x 50

     

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    iris bleu

    huile sur toile ronde 18 cm

     

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    Makéda

    huile 40x40

     

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    Hélène

     huile sur papier toilé

     

     

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    encres acrylique 30x40

     

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    tiens, voilà l'printemps

    acrylique 30x40

    bonus :

     

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    les 3 grâces.

    acrylique 40x50

     

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    Jef.

    huile sur carton de récup, 30 x 40

     bonus ici (clic)

     

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    Elise

    huile aquarellée sur toile 30x40

     

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    barbouilles

    acrylique 30x40

     

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    acrylique et  huile sur toile 50x50

     

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    acrylique 50x50 (mise en situation virtuelle)

     

     

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    les garçons

     huile 40x50

     

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    souvenir

    acrylique sur papier yupo 30x40

    un souvenir qui passe, ici clic

     

     

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           (original ici clic )    

     

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    portrait

    huile 40x50 (peinture au doigt)

     

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    courses de fin d'année

    petite pochade au feutre 30x40

    bonus .... clic

     

     

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  • Il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark  (Hamlet, I, 4).

              

            Dans un excellent article paru sur agoravox  intitulé Art contemporain - une escroquerie ? (dont des extraits sont reproduits ci-dessous en vert ) Kookaburra situe la rupture avec le beau et la maîtrise technique au début du XX° siècle, dans le contexte de  la crise politico-sociale qui allait aboutir à la Grande Guerre de 1914. Dès lors, l’important c’est l’originalité. Il faut surprendre, voire déranger, heurter, choquer.

    C'est l'avènement des farceurs de tout poil, évoqués précédemment (clic), comme si, au travers de l'art, c'était la vie elle-même qui n'était plus prise au sérieux. Dieu lui-même ne se sentait plus très bien, ne rempilant çà et là que pour soutenir le moral des troupes.

    L'auteur cite Philippe Muray : "Si l’art contemporain peut encore faire semblant d’exister, c’est uniquement comme conséquence du martyre des impressionnistes …" et il précise : Au Salon des Indépendants au début du siècle dernier, les œuvres des Impressionnistes étaient ridiculisées par un public tant hilare que scandalisé. Ce n’est que plus tard qu’on s’est rendu compte qu’on n’était pas qualifié pour porter un jugement, et cette humiliation collective laissa des traces dans les consciences de la petite bourgeoisie, qui dès lors décida tacitement d’admirer par principe tout ce qui était nouveau et que l’on lui présenta comme admirable.

    En même temps, en la personne des marchands d'art, puis des financiers spéculateurs, apparaissent ce qu'on appelle de nos jours des influenceurs. Ceux qui vous dictent ce que vous devez apprécier, puisque vous-même êtes disqualifié pour juger selon votre propre goût.

    En 1985 Daniel Buren fait son installation dans la cour du Palais-Royal : des colonnes de hauteurs différentes, décorées avec des bandes verticales noires. Déjà à l’âge de 28 ans Buren s’est inspiré de la toile rayée d’un store, et depuis il n’a rien fait d’autre… Finalement l’œuvre a coûté environ 5 millions euros.

    Les collectionneurs peuvent prêter une valeur à un objet qui n’a, en soi, aucune valeur, et c’est le cas pour une bonne partie de l’art contemporain. Mais il n’y a pas lieu de s’indigner tant que la spéculation se joue dans le monde clos des collectionneurs. C’est quand la farce concerne l’argent public que nous avons raison de nous indigner.

     

    Or, c'est là que tout se pourrit : investir dans l'art permet d'échapper à l'ISF

     

    Si votre entreprise achète une œuvre originale d’un artiste vivant, vous pouvez la déduire de votre résultat imposable par fraction de valeur égale. Et ce, dès la première année d’achat puis pendant les quatre suivantes, à raison de 20% par an pendant 5 ans.

    La tentation est forte, dès lors, de fabriquer de toute pièce des "génies", d'introniser sous ce label, et plus ou moins au hasard, quelques-uns de ces farceurs prolifiques, en achetant  à prix d'or (bien plus cher que l'or, en fait) leurs carrés blancs, rayures, ou  gribouillis infâmes.

    Public  ringard, ils t'ont persuadé que tu ne connais rien à l'art   clic .

    L'art n'a rien à voir dans l'affaire, mais les affaires, oui, c'est une manip pour échapper à l'impôt, rien de plus. (entre autres, clic)

     

    En même temps, grâce à l'avènement de la société de loisirs, et la démocratisation des lieux  d'épanouissement personnel et d'accès au matériel de qualité pour un prix abordable,  l'art lui-même ne s'est jamais si bien porté, même s'il fait rarement la fortune de l'artiste. ( Il est certain que pour s'assurer un revenu régulier, mieux vaut être encadreur que peintre.) Tout le monde peut chanter dans des chorales et s'amuser à barbouiller, et c'est un bonheur.  

    Il y a quelque chose de pourri au royaume de l'art.(suite)Il y a quelque chose de pourri au royaume de l'art.(suite) 

        des "vrais"  artistes, il y en a une multitude.

    Et  l'art, c'est  tout simple, en fait, c'est ce qui réjouit l'œil et fait du bien à l'âme.

     

    Il y a quelque chose de pourri au royaume de l'art.Nathalie Picoulet, pastelliste (clic)

     Imagine, petit, imagine un monde où on n'aurait pas honte d'aimer le beau et le travail bien fait, où le foutage de gueule, le scato, la spéculation financière  seraient rejetés dans le cloaque des dérives nihilistes avec la pornographie... imagine ...

     

     

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    Mon frère.

    huile 50x50

     

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